The beastie Boys – hot sauce committee pt 2

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The beastie Boys – hot sauce committee pt 2

1 Commentaire 02 mai 2011

Les quadras New-yorkais du Hip-Hop reviennent enfin avec un nouvel album. Le son est bien lourd, le flow de Mike-D, MCA et Ad Rock percute toujours autant. A noter, l’apparition de Nas & Santigold en guests.

L’album est en  écoute depuis une semaine sur le Soundcloud du groupe, et il sera demain (3 mai) dans les bacs.

Hot Sauce Committee Part Two by Beastie Boys

Fuck Tyler / Odd Future

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Fuck Tyler / Odd Future

Pas de commentaires 23 février 2011

Ils avaient déjà mis en ébullition le microcosme du rap américain, ils sont maintenant reconnus par les grands médias musicaux des Etats-Unis. Eux c’est Tyler the Creator et sa clique, Odd Future ou encore OFWGKTA pour Wolf Gang Kill them All.

Déjà adoptés par leurs pairs (The Roots) et encensés par les médias, ils ont fait sensation dans le Late Night de Jimy Fallon:

En provenance de L.A, cette bande de pote arrive comme fer de lance d’une génération de rappeur qui, ces dernières années, a bien eu du mal à se renouveler. Tyler et ces potes, eux, s’occupent de tout, du beatmaking à l’écriture, en passant par la réalisation des clips. Alors bien sur, rien de révolutionnaire dans cette manière de faire du rap, mais on sent tout de même chez eux, la volonté de retourner aux basiques du Hip-Hop, ou l’atmosphère et les textes priment sur l’apparat. Odd Future installe l’authenticité et la puissance du flow là où les quadra du rap ricain parlent de leurs Gucci, de fric, et s’enferment dans les clichés redondants du rap.

Odd Future et chacun de ces membres est donc à découvrir de toute urgence. Tyler the Creator devrait sortir son album sur le géant XL Recordings (M.I.A, The Whites Stripes et bien d’autres encore).

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Canblaster & Julio Bashmore

Pas de commentaires 17 février 2011

Les nerds n’ont pas fini d’envahir la toile et la scène éléctro, preuve en est avec Canblaster, 22 ans, membre hyperactif et surproductif du Club Cheval, qui vient de sortir son maxi « Masters of Complication » sur le label Nightshifters. Canblaster avait récemment sévit par ses remixes dans un style house énervé aux influences nippones comme pour le track Hot As Hell de Drop the Lime. Canblaster s’affirme là comme un producteur au son rapidemment identifiable et sortant des sentiers battus. A suivre, définitivement.

Ici l’excellent remix de Clockworks par Teki et Para One:
Para One & Tekilatex by Para One

Un peu plus calme, Julio Bashmore produit des morceaux plus mélancoliques qui font la part belle aux harmonies des synthés sur fond de basses bien rondes et de rythmiques très house.

« Battle for middle you » extrait de son EP sortit chez PMR:
Julio Bashmore – BATTLE FOR MIDDLE YOU by abeano

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Sound Pellegrino Thermal Team

Pas de commentaires 10 novembre 2010

Sound Pellegrino Thermal Team : Post-Time Travel Nosebleed by Sound Pellegrino on Mixcloud

Deux semaines après sa mise en ligne, ce « Post-time Travel Nosebleed » mix a déjà reçu plus de 7700 écoutes sur mixcloud. Ce succès révèle bien toute l’effervescence et l’attention qu’il y a autour du label de Tekilatex et Orgasmic a.k.a « the Sound Pellegrino thermal team ».

Cette sélection de tracks exclusives donne un avant gout de l’orientation que prennennt les producteurs de house et d’éléctro en ce moment, avec des airs post dubstep, le retour des vocals et des basses lourdes.

Le mix de teki et d’Orgaga et en download ICI

Tracklisting

Jacques Greene – Holdin’ On (Luckyme)

Joyce Muniz – Party over here, Party over there (Homework remix) (Exploited)

Canblaster – Clockworks (Para One & Teki Latex remix) (Nightshifters)

Bassanova – Terrordactyl (Nacho lovers remix) (Grizzly)

French Fries & Chaos in the CBD – With You (Youngunz)

Funkin Matt – Jim Dandy (Fjordin)

Drop the Lime – Hot As Hell (Canblaster remix) (Trouble & Bass)

Bambounou – Untitled (CDR)

Jay Weed – The Naos (502)

High Powered Boys – Udon (Sound Pellegrino)

Mike q – Whip my Ha (CDR)

Style of Eye – Wet ( Sound Pellegrino)

Savage Skulls – Caravan (Sound Pellegrino)

Worthy – The Big Perm (Harvard Bass remix) – (Discobelle records)

Panteros 666 – X Lova (Sound Pellegrino)

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Tacteel & Para One – Studio Session

Pas de commentaires 20 octobre 2010

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music Vidéo’s director: Patrick Daughters au service de DEPECHE MODE

Pas de commentaires 22 avril 2009

On ne pouvait passer à côté de la bombe que vient de lâcher Depeche Mode, groupe intergénérationnel qui se renouvelle et nous étonne à chaque album. Si un U2 ou FranzFerdinand bénéficie d’une couverture qui fait légion pour leurs derniers opus respectifs, Depeche Mode pour leur nouvel album Sounds Of The Universe nous prépare, j’en prend le pari, une tuerie à ne pas manquer, à l’image du premier single « Wrong » qui fait frisonner vos enceintes et tous vos ptits poils.L’album est tout frais depuis deux jours (20 avril 2009) dans les bacs.
Sans oublier le concert qu’ils préparent au stade de France le 27 Juin 2009…

Depuis quelques temps tourne le clip officiel de Wrong.

Le réalisateur n’est autre que Patrick Daughters.
Spike Jonze, Chris Cunningham rougiraient devant sa videographie et les artistes pour lesquels il a travaillé. L’homme a une créativité débordante en terme d’image et en plus de ça, il met cette créativité au service de groupes et d’artistes indie rock pour la plupart, à classer en haut du panier.

Videography
Yeah Yeah Yeahs – « Date with the Night » (April 2003)
Yeah Yeah Yeahs – « Maps » (September 2003)
The Secret Machines – « Nowhere Again » (July 2004)
Kings of Leon – « The Bucket » (September 2004)
Kings of Leon – « Four Kicks » (December 2004)
Death Cab for Cutie – « Title and Registration » (January 2005)
The Futureheads – « Hounds of Love » (February 2005)
Kings of Leon – « King of the Rodeo » (March 2005)
Muse – « Stockholm Syndrome » (2005)
Feist – « Mushaboom » (September 2005)
Yeah Yeah Yeahs – « Gold Lion » (February 2006)
The Secret Machines – « Lightning Blue Eyes » (February 2006)
Snow Patrol – « Hands Open » (April 2006)
Yeah Yeah Yeahs – « Turn Into » (May 2006)
The Blood Brothers – « Laser Life » (October 2006)
Beck – « Nausea » (October 2006)
Albert Hammond, Jr. – « 101″ (November 2006)
The Shins – « Phantom Limb » (December 2006)
Bright Eyes – « Four Winds » (January 2007)
Feist – « My Moon My Man » (March 2007)
Feist – « 1234″ (March 2007)
Bright Eyes – « Hot Knives » (June 2007)
Mika – « Big Girl (You Are Beautiful) » (June 2007)
Liars – « Plaster Casts of Everything » (July 2007)
Interpol – « No I in Threesome » (August 2007)
Feist – « I Feel It All » (January 2008)
Depeche Mode – « Wrong » (April 2009)

RIEN QUE çAAAAAAA /::§:!

Wrong bénéficie d’un scenario béton, d’une photo (lumière) à l’esthétique soignée.
Daughters est un aficionados des histoires de voitures qui tournent mal, des road movie tendance mauvais trip, un las vegas parano qui aurait traversé darkcity. Il nous avait habitué à ça notamment dans le clip de Liars, Plaster Casts of everything http://www.youtube.com/watch?v=oEHV9DGql8s
Il garde ses couleurs pour la pop (Feist, Mika avec tout plein de fluo popy). L’indie rock baigne au contraire dans une ambiance sombre, déstabilisante. Daughters a l’art de produire une force visuelle, en créant une tension angoissante, maitrisant le subjectif, et le non dit. Ce clip est un petit bijou visuel qui scotch au siège même sur un écran d’ordinateur(qui sert rarement le travail d’un directeur photo).

Une expérience visuelle et musicale … On aime ça sur MusicalXperience!

Dans l'oeil de la rédaction, electro

Good taste Bad Taste?

Pas de commentaires 30 mars 2009

Boy 8-bit signé notamment chez Trouble and Bass et Mad Decent nous présente le clip de son morceau Get Mad « Legend of Zelda Edit ». A vous de juger!

South Rakkas Crew – Get Mad (Boy 8-Bit Remix) – Legend of Zelda edit from tha 1 who Trevs on Vimeo.

Dans l'oeil de la rédaction

Chris Cunningham

Pas de commentaires 13 juin 2006

CHRIS CUNNINGHAM
 

Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore Chris Cunningham, j’entreprends de remédier à cette lacune en vous le présentant en quelques mots… Pourquoi le placer dans « l’œil de la rédaction » ? Cette rubrique a pour objet de parler de ceux qui rallient l’image au son avec brio et ingéniosité ; en d’autres termes des expériences visuelles au service de la musique (on est toujours sur musicalXperience…). Chris Cunningham rentre donc parfaitement dans cette catégorie. Publiciste et clipeur de talent, il s’inscrit dans la lignée des Michel Gondry ou Spike Jonze en plus barré, c’est peu dire… Pour situer, son équivalent en musique est Aphex Twin. L’alchimie artistique étant si forte, qu’il travaille très souvent avec lui, pour des clips du maître electro ou utilisant ses morceaux pour la bande son de ses propres travaux de vidéaste. Mais quand ses confrères clipeurs sont déjà passés au long métrage, le Chris met 4 ans à faire un court métrage de 6 minutes : Rubber Johnny, achevé en 2005 et basé sur une composition d’Aphex Twin : Afx 237 v7 extrait de l’album Drukqs. Ce film est la pièce maîtresse pour comprendre la complexité de son expression. C’est l’histoire d’un enfant mutant enfermé dans une cave.
Pour revenir sur son parcours, ses débuts dans le clip il les fait pour le  groupe Autechre et le morceau « Second Bad Vilbel » en 1995. L’écurie Warp avec qui il commence sa collaboration (qui se poursuit toujours aujourd’hui), le met en contact avec Richard D. James plus connu sous le nom d’Aphex Twin, et signe Come to daddy. Il travaillera avec des artistes plus ou moins mainstream (Placebo, Portishead, Madonna ou Bjork). Sa collaboration avec Björk est celle dont il est le plus satisfait. Il a aussi mis ses talents au service de la publicité (Sony, Nissan, BMW…). Ces expériences sont une façon pour lui de travailler sa technique ; des compétences qui lui permettent de s’exprimer artistiquement dans les clips qu’il réalise.
Ses sources d’inspiration au-delà de quelques classiques cinématographiques (Vidéodrome, Star Wars, Blade Runner, American Graffiti…), reste la musique électronique. Ce sont des gens comme Squarepusher et Aphex Twin qui lui ont donné envie de réaliser des clips. L’exercice consistant à coller ses images à la structure rythmique d’un morceau est une jouissance perpétuelle pour ce vidéaste passionné.  Quand Lynch rencontre Cronenberg, cela donne ce robot humain qui enchaîne les lignes de coke. Son univers est urbain, glacial, trouble et violent. Dans Come to daddy, les enfants prennent le visage démoniaque de l’adulte (celui d’Aphex Twin). Les déformations corporelles sont légions. La rigueur du monde moderne synthétique, froid,  affronte le jeu des enfants qui s’en servent pour exprimer toute leur violence. L’environnement leur donne tous les outils pour le faire. Ces vidéos sont des constats esthétiques d’une société en déconstruction. Les créatures étranges peuvent exister et affronter notre réalité. Le souffle lumineux qui agite ces images exprime une technique mise au service d’une créativité débordante : celle de Chris Cunningham.
 

Clips
Second bad vilbel de Autechre 1995
36 degrees de Placebo 1996
Only You de Portishead 1997
Come to daddy d’Aphex Twin 1997
Frozen de Madonna 1998
Come on my selector de Squarepusher 1998
All is full of love de Björk 1998
Leftfield de Afrika Shox 1998
Windowlicker d’Aphex Twin 1999
 

Pubs
Engine pour Nissan
Mental Wealth pour Sony Playstation
Quiet pour Telecom Italia
Sport is free pour ITV Sport
BMW
 

Effets spéciaux
Alien 3
AI de Stanley Kubrick (dernier projet du maître, repris par Spielberg)
 

Court métrages
Flex 2000 musique : Aphex Twin
Rubber Johnny 2005 musique : Aphex Twin
 

Installation vidéo
Monkey Drummer  collaboration avec Aphex Twin
 

DVD
The work of director Chris Cunningham 2003

www.rubberjohnny.tv/
http://director-file.com/cunningham/
www.warprecords.com

Dans l'oeil de la rédaction

The Raconteurs

Pas de commentaires 17 mai 2006

Video clip de Steady as she goes de The Raconteurs

The Raconteurs c’est avant tout la collaboration de 2 amis plutôt opposés musicalement : d’un côté Brendan Benson, habitué à produire une pop soignée, procédant à un long mixage après avoir enregistré chaque instrument lui-même, comme sur son dernier album «The Alternative to love » sortie en 2005 ; de l’autre côté, on a Jack White des White Stripes, amenant son rock brut et brûlé à la cire pas au briquet… Celui-ci imposa pour l’album Broken Boy Soldiers  l’enregistrement des morceaux en live avec les musiciens, deux membres du groupe Greenhornes. L’alliance de ces opposés se vit aboutir à un breuvage racé, fort de chaque style et patte musicale. Cette étonnante mais efficace collaboration s’accompagne d’une réjouissante surprise quand on découvre le nom de celui qui se place derrière la caméra pour réaliser le premier clip : Jim Jarmusch Mesdames, Messieurs ! Frais, dispo et inspiré pour mettre en image Steady as she goes.
Jarmusch a toujours aimé le rock et l’a souvent intégré à son cinéma, faisant participer en tant qu’acteurs des pointures du genre comme Iggy Pop ou Tom Waits dans Coffee and Cigarettes (les Whites Stripes y font aussi une apparition). On le retrouve au côté de Lou Reed dans Brooklyn Boogie en 1995 de Wayne Wang. Jarmusch a en outre suivi en image une tournée de Neil Young (Year of the horse, 1997)
Le voici donc aux commandes du video clip de Steady as she goes, morceau grinçant et lourd à la fois, un déploiement sonore qui s’accroche à la pose légère de Benson. L’idée n’est pas de lécher l’image ici, mais de conserver le caractère sauvage et épuré que l’on retrouve dans la musique de The Raconteurs. Une vieille bicoque cachée au fond de l’Amérique sert de décor à une vision troublée par l’alcool. La caméra se décharge de toute sophistication et se rend disponible afin de capter les résonances troublantes des guitares qui font fuir les vaches… C’est cheap et alcoolisé, une vision hallucinatoire d’un groupe atypique perdu dans une maison vide et délabrée. On est loin de la modernité dont a horreur Jack White. On met les pieds sur les chemins d’Une Histoire Vraie de David Lynch et Last Days de Gus Van Sant. Mais le réalisateur de Dead Man a assez de personnalité pour faire entendre raison aux détours pris par sa caméra. Elle tente seulement de s’accorder avec les instruments, de les posséder, de ressentir l’ivresse qu’ils procurent. Jarmusch use des fondus sur la désolation; des filtres, très gros plans et mouvements de caméra à l’épaule nous donne l’impression visuelle d’être dans la fosse de leur concert avec quelques bras ou autres jambes de slameurs qui troublent notre champ de vision. Les plans d’extérieur se font plus courts alors que le cinéaste s’attarde avec le groupe et prolonge la propagation de la musique à travers les pièces vides de la maison. La décision finale semble hésitante entre un retour à la civilisation moderne pour le groupe ou rester dans cette maison qui a tout de même l’électricité…C’est déjà ça et cela suffit semble-t-il. Puisque c’est une vision hallucinatoire, on peut imaginer qu’ils sont à jamais prisonniers de cette maison et à la fois libres de produire une musique  s’inspirant de cet environnement, puisant aux origines du rock et de l’Amérique. Y’a plus qu’à choper l’adresse et vivre nous aussi la ruralité musicale qui inspire tant nos nouveaux compagnons de route. Sortez le van, j’appelle Jimmy…


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