L’équipe du Festival Panoramas vous donne rendez vous à Morlaix dans le Finistère, Bretagne, pour la 14ème édition, du 6 au 10 Avril 2011.
Retrouvez la programmation ci-dessous:
mercredi 6 av.
La Salamandre – 20h30
[ CINE CONCERT ] Rodolphe BURGER
“The Unknown”
de Ted Browning
*
jeudi 7 av.
Le Tempo – 20h30 – 5€ sur place
[ CABARET ROCK ]
Rodolphe BURGERvendredi 8 av.
Parc Expo de Lango – 19h00
[ GRAND HALL ]
19h00 – MONSIEUR MONSIEUR
19h30 – BILL & MOI
20h40 – KATERINE
22h20 – RAEKWON
00h00 – RAGGASONIC
01h40 – BUSY P & MEHDI
03h30 – SEBASTIAN
[ CLUB SESAME ]
19h00 – RAFALE dj set
20h00 – THE CRAFTMEN CLUB
21h20 – 69
22h40 – STROMAE
00h10 – CONGOPUNQ
02h00 – SHANTEL
03h30 – JAPANESE POPSTARS
[ CHAPITEAU ]
22h00 – BAADMAN
23h30 – THE SUPERTRASHER
01h00 – MEGAZORD
02h30 – MR NÔsamedi 9 av.
Parc expo de Lango – 18h30
[ GRAND HALL ]
18h30 – DREAM IN BASS
19h30 – HIGH TONE
21h00 – ETIENNE DE CRECY
22h40 – SEXY SUSHI
00h00 – VITALIC
01h40 – THE SUBS
03h00 – CROOKERS
04h30 – MUSTARD PIMP
Le festival Résonances Electroniques investit La Vapeur pour trois jours. Ce vendredi 26 novembre s’annonce comme une grande soirée électro avec un plateau plus que relevé. Au line-up, on retrouvera le lyonnais Freddypogo et Cut by the Fuzz au côté des têtes d’affiche Danger et Renaissance Man.
Le français Danger a.k.a Franck Rivoire, illustrateur et fer de lance de la scène Eléctro Banger se produira en live sur la scène de la Vapeur. Ses productions Electro-house à base de synthés bien lourds et de kicks percutants ne laisseront pas indifférents. Signé chez le label parisien Ekleroschock depuis ses débuts en 2007, et son morceaux phare « 11h30« , Danger à depuis imposé sa patte et remixé Sebastien Tellier par exemple.
Voici 4h30 issu de son dernier maxi éponyme:
High-lights de la soirée, le duo fino-berlinois de Renaissance Man viendra distiller des pépites de house modernes et résolument dance-floors, à ne pas louper.
Après un maxi chez San Pellegrino (sub-division d’institubes), et deux EP remarqués sur le label Mad To Play, Renaissance Man parcours le monde avec leurs DJ sets et ont, entre temps, remixé Brodinski, Le Corps mince de Françoise ou encore Crookers.
Le cru 2010 de Résonances Electroniques a démarré depuis une semaine maintenant et et va s’étaler jusqu’au 4 décembre.Cette année Octarine Productions a mis les bouchées doubles pour offrir au public un festival qui s’étend sur plusieurs villes et sur une période plus longue que les années passées.
La prog est plus qu’alléchante, et tape fort.
Au menu et pour ne citer qu’eux, on retrouve Para One, la techno siglée « Goog Records » de Lowkey et Kardinal, la micro-house funky de Renaissance Man, mais aussi Don Rimini, Danger, Kavinski, Yuksek & the Shoes etc…
A noter également pour les amateurs de break bien énervé, une soirée aux Tanneries (Dijon) avec Krumble, Pattern J, Cemtex.
Ce matin a eu lieu la conférence de presse des Transmusicales à Rennes. Jean-louis Brossard a donc dévoilé les noms des artistes qui fouleront les scènes du parc expo et du Liberté, entre autres, du 8 au 11 décembre prochain. Cette 32eme édition est marquée par le passage de la britannique M.I.A produite par Diplo qui avait fait le déplacement l’an passé pour son projet Major Lazer. Gonjasufi, dont on a déja parlé sur MxP, sera également de la partie. Et la bonne surprise c’est l’arrivée de Pnau enfin à Rennes, l’association des Transmusicales tente depuis longtemps de faire venir les australiens, c’est cette année chose faite. MusicalXperience reviendra en détail sur le reste de la programmation. Rendez-vous dans la catégorie Focus on Trans.
Déjà une semaine que les sourires de Régine se sont envolés dans le ciel de Saint Cloud. Cette saison de Rock en Seine s’est terminée en apothéose. Les canadiens d’Arcade Fire ont envahi la grande scène pour un ultime concert et clore cette huitième édition du festival.
Les Torontois de Crystal Castles ont dû regretter d’avoir le même horaire de passage sur la petite scène de l’industrie. Car le résultat était prévisible. Toute la journée dans les allées du festival, un seul nom revenait dans les conversations, de part et d’autre on évoquait « Arcade fire » comme pour se rassurer. Oui ce soir ils viendront soulager notre attente. Tous ont l’appréhension de la déception, l’enjeu est lourd.
On a constaté ces derniers temps que public du groupe grandit très vite et The Suburbs, le dernier album, n’a rien fait pour arranger les choses. Il semblerait que le mainstream s’empare du phénomène.
Malgré la très bonne programmation de cet après midi du 29 août 2010 (Eels, Beirut, Fat Freddy’s Drop, Waves Machine, Roxy Machine), les regards sont tournés vers cette heure tant convoitée de 21h. C’est tout naturellement qu’on abandonne, comme beaucoup, Brian Ferry à ses années 80 pour rejoindre le devant de la grande scène. Torpeur, une heure avant le concert, les dix à vingt premiers mètres sont déjà occupés. Arrivé dix minutes avant l’effort, un tour d’horizon du parc laisse juste exploser le symptôme de ce succès, une foule immense s’étend même sur les côtés, plus de 25000 personnes attendent le groupe.
La communion est dans les starting block, les canadiens n’ont plus qu’à être à la hauteur de ce public presque déjà conquis. Je garde cette appréhension.
Le groupe monte sur scène. (Marion KNIPPEN)
Ready to start? Ils le sont, c est d’ailleurs le titre de la première chanson du Line up. L’énergie est la, bien en place. » If i was scared… I was ». Ça se sent. Le public est déjà en transe. Rien ne peut les décevoir ce soir. Suit un savant mélange de leurs 3 opus. Les violons qui ont perdu en intensité sur the Suburbs pour laisser les guitares jouer leurs rôles, peuvent donc sur des morceaux comme « No cars go » retrouver leurs places originelles.
Ils sont rodés, aucun doute, la scène est leur maison, ils prennent tous autant de plaisir à jouer et à partager. Régine sur « Haïti » se transforme en fée et nous offre une gestuelle dont elle seule connait la signification.
Beirut sur « Ocean of Noise » fait son entrée en scène pour le solo trompette a la fin du morceau. C’est magnifique, on sent qu’ils sont heureux…et c’est beau. Tellement beau. Il plane au-dessus de nos têtes une atmosphère presque irréelle, une sorte de communion, lorsque la pluie fit son entrée, jalouse de ne pas être de la fête… Un vrai déluge.
Mais Leur règne est sacré… 25000 personnes chantent encore plus fort, les encourageant à ne pas s’arrêter. Ça doit continuer toute la nuit, toute la vie. Arcade Fire en live c’est de l’énergie, une poésie étrange, une ambition folle à suspendre le temps, et à vous faire tout oublier, il ne reste que l’essentiel.
Les canadiens continuent de jouer un moment sous la pluie mais cela devient dangereux. Par obligation, le live s’arrête, la scène bâchée, ils promettent de revenir dans 5 minutes lorsque la pluie sera moins prodigieuse. Personne ne bouge. On attend en chantant, en croisant les doigts pour qu’ils réapparaissent tels des messies du rock’n'roll, seule religion pratiquée par tous sans exception. Et Bam! Les revoilà pour the last song et pas des moindres « Wake Up ». Sous cette pluie maudite et magnifique, le morceau prend une autre dimension. On danse, on hurle, on a cette impression qui arrive que trop rarement en concert de vivre un moment particulier et indélébile.
Ils étaient attendus par tant de personnes et c’est avec grâce et humilités qu’Arcade Fire les as rendus heureux de partager ensemble leur musique et leur état d’esprit. Les détracteurs diront de « the Suburbs » que l’album est moins bon, plus souple, plus pop, plus grand public etc etc autant de niaiseries qu’ils ont démenti ce soir là. Arcade Fire est un groupe qui évolue loin d’ un star system souffrant d’ un manque d’audition terrible. Arcade Fire c’est du beau, du fort, du vrai… 25000 sourires peuvent désormais le confirmer.
Du 29 juillet au 1er Août, la pointe bretonne réveille les raveurs pour sa grand-messe annuelle. Le festival Astropolis investit les lieux habituels de Brest comme La Carène, La suite, Le Vauban, le port et comme chaque année la fête se finira au manoir de Keroual.
L’édition 2010 se jouera sous le signe du Hippy-Freak.
Côté musique, les tauliers cohabitent avec les nouvelles tendances electro on retrouvera Jeff Mills, Sebastian, Danton Eeprom, Tiga, Tepr, Elisa Do Brasil,Yuksek et Brodinski, les inséparables dj rémois et Busy P. Plus récents et à découvrir I:Gor, Dusty Kid, Fuck Buttons, We are enfant terrible, The Bewitched Hand…
Les événements à ne pas manquer pour cette édition sont notamment la présence de Dj Pierre, l’inventeur de l’acid house et celle de l’allemand Paul Kalkbrenner avec BREST… Calling (Berlin/Brest même combat?).
Pour l’anecdote, l’affiche est jugée choquante par les catho brestois, les astrogens de répondre « le big boss n’a pas déposé Adam et Eve en costards cravates dans le jardin d’Eden… »
Alors tous à poil dans le manoir de Kéroual!!!!
Retrouvez toutes les infos sur le site d’Astropolis
La 13e édition du festival Les 3 éléphants aura lieu du 10 au 13 juin 2010 en centre ville de Laval.
Tricky / Yann Tiersen / Two Door Cinema Club / Hocus Pocus / Getatchew Mekuria & The Ex / Blood Red Shoes / Aufgang / We Have Band / Ariane Moffatt / Boogers / Jessie Evans / Sarah Blasko / Jamaica / The Chap / This Is The Hello Monster ! / Wildbirds & Peacedrums / The Japanese Popstars / The Subs / The Hickey Underworld / Publicist / Dat Politics / La Casa / Marie-Flore / Misteur Valaire / Lucky Dragons / Etienne Jaumet / Growing / Love is All / Débruit / Mister Eleganz vs Ptit Fat / Radoul Brank / Lola baï / Novels
LES ARTS DE LA RUE
Cie Off / Cie Beau Geste / Qualité Street / Avec Ou Sanka / Utopium Théâtre / Les Batteurs De Pavés / Cie Du Thé A La Rue / Collectif Jamais Trop d’Art / Group Berthe / La Fanfare Electrique / Urban Drum & Bass / Zephyrologie Brass Band
LE KIDZTIVAL
Haricot Nick Junior / Pascal Parisot / Ezra / L.O.S. / Baobal et Bulles De Zinc
La 43e édition de Rock’n Solex investira la ville de Rennes du 12 au 16 Mai 2010. Au programme de l’éclectisme musical: rock pop electro hip hop et musique bretonne.
Fest-Noz
Ampouailh
Al Loar Zu
Bihannig Tra
Linadenn
Jeudi 13 Mai
Lyse
FM Belfast
General Elektriks
Le Peuple De L’Herbe
Kanka
Vendredi 14 Mai
Belleruche
Bonobo Live
De La Soul
We have Band
DJ Pone (Birdy Nam Nam)
Samedi 15 Mai
Montgomery
Maniacx
SomethingALaMode
Pendulum DJ Set & MC Verse
MiSSiLL
Kavinsky
Des Beatles modernes il en sort chaque jour dans les bacs de ta Fnac… rayon indé.
Mais des qui ne versent pas dans la machine du « modern talking » des sons électro, des qui restent fidèles à leurs guitares, leur batterie et posent leurs mélodies avec une voix portant des lyrics malgré tout profondément pop, plein de « love on the floor with everyone else », « listen music in the air »… Y’en a plus tant que ça… qui vaillent le coup, jusque là on aurait eu tendance à chercher du côté de la Belgique (Girls in Hawaii) ou Bordeaux (Calc, Kim, Hey Hey My My qui ont étudié à Bordeaux et ont forcément été influencés par la scène locale…).
C’est pas que c’est plus rare mais la réelle quality du son n’est pas forcément au rendez-vous, surtout quand tu n’as pas grandi dans une contrée anglaise. (La Bretagne et sa succursale nantaise sont-elles des contrées anglaises ?).
On peut aussi penser que des groupes, français notamment, peuvent prendre plus de recul par rapport à leurs influences dans leurs compositions. Ils s’affranchissent du poids inhibant de l’héritage pop et rock anglais. La pop cleverrrrr, originelle, a du mal à se faire une place dans l’Angleterre cokée de Pete.
Elephanz, groupe nantais, se permet de créer un son nonchalant et soigné, avec de légers contretemps (1992), un son influencé donc mais original (Curfew drum n’ bass d’après le compositeur).
Pour situer ce sont deux frères chanteurs guitaristes, un batteur et un bassiste qui, après s’être satisfaits de quelques compositions, sont partis exposer le fruit de leur travail et demander aux gens s’ils aimaient leurs chansons, en anglais évidemment, respect de la tradition oblige. Ceux qui ont trainé dans les rues et salles nantaises ont pu croiser leur fly mais les Elephanz doivent continuer leur route au-delà des frontières de leur région.
A ranger dans la catégorie des gens (si on peut se permettre) qui ont bien écouté voire étudié les Beatles, Radiohead, Elliott Smith … sans perdre la fraîcheur qui caractérise un jeune groupe en devenir. Leur nom fait référence à l’éléphant qui trônait (en tout cas du temps de Scopitone 2007…) vers le hangar à bananes à Nantes.
En espérant que les deux frères s’entendent bien et qu’ils ne nous fassent pas un clash dans les loges de Rock en Seine dans 15 ans, c’est tout le mal qu’on leur souhaite. Peut-être que la solution de se partager le rôle du lead singer maintiendra l’harmonie… Mais il semblerait qu’ils aient choisi leur camp pour se ranger tout naturellement dans celui de la pop anglaise. Si clash il y aura, clash sera fait avec classe, avec un chewin-gum dans la bouche comme Mc Cartney devant les journalistes pour sa première réaction publique à la mort de Lennon.
On les retrouve aux Transmusicales pour une halte rennaise rafraîchissante le 5 décembre prochain.
Une soirée sous le signe du Dub et de l’électro expérimentale s’annonçait à la Péniche, nouveau lieu culturel dijonnais.
La salle (ou la cale) se remplit doucement mais sûrement alors que les deux membres de Hertz’n Becquerel s’affairent déjà sur leurs machines pour un live intéressant à mi-chemin entre l’ambiant et l’expé. On ressent tout de suite les influences de Warp et d’Aphex Twin, les ambiances de films de SF avec un côté Rock’n Roll et décalé… Certains regretteront le manque de beats pour fixer ces atmosphères, il n’empêche que ce live valait le coup d’œil !
C’est ensuite au tour de BoumBoum Rang de prendre la relève en solo, pour un live batterie-machines. Rythmiques dub & drum’n bass sur des ambiances industrielles, le batteur enchaîne les tracks avec beaucoup d’énergie, le public de la péniche est conquis et maintenant à bonne température pour Kapt’n Planet.
Les deux musiciens du groupe (1 à la batterie, 1 aux machines) seront pour moi les révélations de la soirée. Kapt’n Planet produit un dub lourd, parfois même très lourd, alimenté par des nappes et des lignes de basses qui n’ont rien à envier à la scène dubstep anglaise. La batterie ajoute le côté live et surtout une rythmique acoustique et variée qui fait le plus de la formation. Un vrai live et un groupe qui gagne à être connu.
Jeudi 19 novembre: Mr Oizo & Sebastian
C’était la soirée tant attendue du festival avec ces têtes d’affiches marquées « Ed Banger ». Seul, le lieu choisi pour cette soirée laissait transparaître le doute chez quelques Dijonnais. En effet, « le chat noir » n’est pas spécialement connu pour sa programmation musicale et son public de mélomanes.
Vers une heure du matin Sebastian commence son set part une montée de 5 minutes, une nappe qui n’en finit plus pour enfin lâcher un gros kick sur fond de basse saturée, le public saute dans la fosse, certains exultent littéralement, Sebastian impassible derrière ses platines, enchaîne les tracks à la sauce saturée. Mr Oizo prendra la suite deux heures plus tard pour la fin de la soirée, je n’aurai pas la force de rester.
Ce n’est pas la musique qui m’a poussé vers la sortie mais bien cette ambiance et ce lieu inadapté qui soulève le problème des clubs en France et en province. Comment faire jouer des artistes dans une boîte de nuit conçue pour un public venu principalement pour se défouler et finir sa soirée plutôt que pour écouter de la musique ?
Les organisateurs ont tenté le coup, chapeau à eux, Dijon aussi à le droit d’écouter de l’électro !
Le festival Résonances Electroniques continue ce week-end et jusqu’à la semaine prochaine avec au programme une affiche dubstep très attendue jeudi à la Vapeur et une soirée D’n B « Jungle Juice » avec notamment Noisia et Dirtyphonics, on en reparlera sur MxP.