Le coup de projo qui s'impose

Great Lake Swimmers

Pas de commentaires 13 avril 2008

Parlons d’un groupe qui n’a pas d’actualité particulière (sortie d’album ou concert prévu dans nos contrées) non… mais est-ce forcément utile pour vous faire découvrir un groupe plus qu’intéressant? Ces gars là sont de Toronto et font de l’ambient folk, une voix chaleureuse sur de paisibles mélodies; la sensation que pourrait donner la neige à des randonneurs égarés; y’a plus qu’à s’asseoir, écouter puis reprendre sa route. On aura juste partagé la découverte d’un paysage ravissant…Tony Dekker est l’auteur de cette oeuvre que l’on parcourt avec enchantement.

Ongiara (2007)

Bodies and minds (2005)

Hands in dirty ground (EP)

titre sur la compil See you on the moon (2005)

Great Lake Swimmers (2003)

http://www.greatlakeswimmers.com/

http://www.myspace.com/greatlakeswimmers

 

Le coup de projo qui s'impose

Moriarty

Pas de commentaires 06 avril 2008

 

Le coup de projo qui s'impose

THE CORAL

Pas de commentaires 23 décembre 2007

Un album qui a retenu mon attention mxpienne: le dernier opus des anglais de The Coral intitulé Roots and Echoes, sorti en août dernier.

Le groupe avoue après quelques mois d’errance retrouver un nouveau souffle avec cet album qu’ils voient comme une de leur meilleure création. Et ils sont loin d’avoir tord.

A son écoute, ce disque nous plonge dans l’éblouissante sensation d’un voyage entre une vieille Amérique avec Fireflies et les faubourgs anglais et leurs riffs retentissants (Who’s gonna find me, In the rain). Les pistes gagnent une à une en ampleur pour atteindre un classicisme mélodique remarquable (She’s got a reason, Music at night).

Avec des titres comme Not so lonely, The Coral verse également dans une tradition Doo Wop (The Platters, The Pengouins…), style musical apparu dans les années 50, version acidulée du rythm’n'blues, privilégiant les balades ponctuées d’onomatopées.

(Mais cette tradition blues a aussi fait naître des gens comme Elvis Presley qui a su y trouver l’essentiel pour créer la puissance de sa musique, ce qui a aboutit à ce qu’on appelera le rock, riche de toutes ces influences).

Je vais vite en besogne, mais pour en revenir à The Coral, ils nous permettent de revisiter l’histoire de ces musiques à travers ce disque et ces créations originales qui s’écoutent en boucle.

Pour l’anecdote, ils ont enregistré dans le studio de Noël Gallagher, lui-même fan du groupe. Ils ont d’ailleurs fait plusieurs fois la première partie de Oasis.

En plus ils ont un mélodica sur leur pochette…

Le coup de projo qui s'impose

Hey Hey My My

Pas de commentaires 10 novembre 2007

Hey Hey My My

Album éponyme sorti le 23 avril 2007 sur le label Sober and Gentle

Deux jeunes hommes originaires de Paris se retrouvent à Bordeaux pour leurs études. Se trouvant des références musicales communes, Julien Garnier et Julien Gaulier (ça ne s’invente pas), après plusieurs tentatives forment Hey Hey My My duo pop folk qui tire son nom d’une chanson de Neil Young, et pas n’importe laquelle puisqu’elle represente ce que le rock a d’éternel.

Mais les deux comparses tracent également leur chemin dans une tradition pop plus qu’honorable avec des morceaux comme I need sometime qui ne manque pas d’efficacité.

Mélodie pop (Girls in hawaii) guitare et écriture aux sonorités folk (Hermane dune) puissance et efficacité rock (Cold war kids) que l’on retrouvent dans certains morceaux, alternant la mise en avant de la voix ou de la mélodie accrocheuse.

Le tout manque encore d’ampleur mais des promesses se laissent entendre comme sur Don’t sell me now. Morricone également ouvre de nouvelles perspectives à un son peut-être trop figée dans sa tradition pop, avec l’intervention de cette voix féminine sur des rythmes folk rappelant une amérique oubliée. La guitare traine les pieds sur Want it more qui éveille les sens et fait un peu plus décoler cet album qui offre de belles surprises. On se laisse prendre définitivement sur Too Much Space, qui fut l’objet d’un clip tourné par Didier Kerbrat (Venus Prod) sur l’idée d’une boucle et reprenant l’imagerie du visuel, rendant vivante la pochette de disque. Tout à enfin sa place, rythmique folk voix pop et guitare amplement présente, cohabitent généreusement. Après un intrus sonore et non moins intriguant picking, Les balades se posent enfin tout en laissant s’electriser la voix et la guitare.

Découverte forte agréable qui ne laisse pas le mode repeat indifférent!

www.myspace.com/heyheymymyband

Le coup de projo qui s'impose

COLD WAR KIDS

Pas de commentaires 05 décembre 2006

COLD WAR KIDS

Robbers & Cowards 2006

l’indie rock des frais ricains élargie l’horizon de cette tendance qui commence à tourner sur elle-même dans certaines contrées. De très bonnes surprises s’enchaînent, réveillant parfois quelques notes famillières mais elles ne font que raviver de bons souvenirs ou en produire de nouveaux. Une charmante découverte donc ke ces Cold War Kids, qui pour le moment tourne en boucle. Pour info, les morceaux prennent toute leur ampleur sur scène, et le groupe se révèle très prometteur.

 

www.myspace.com/coldwarkids         www.coldwarkids.com

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SENBEÏ

Pas de commentaires 13 mai 2006

Les potes des potes font souvent de la musique et quelques fois, ils le font même très bien comme SENBEÏ. Je ne connais pas cet individu. J’ai juste découvert sa musique un jour de transfert. Un morceau, une claque. « La musique d’un pote » ça sonne souvent amateur. Celui-là ne te laisse même pas le temps de penser à cette idée l’espace d’une seconde. Un son pro (professionnel, produit, protéiforme, protubérance…il est en trop celui-là? protubérance de talent pourquoi pas!) Classage electro hip hop pour faire court, cette musique régénère les pores en profondeur. Sortez le de sa cave ou où qu’il soit sortez le…dans les bacs de préférence. Pourquoi? Faîtes glisser le vinyl  http://www.senbei.new.fr/ Ce n’est pas Birdy Nam Nam, l’homme est seul et bien accompagné par ses machines qu’il maîtrise à merveille. Il est quelque part dans le retro de Para One/Tacteel, Busdriver ou les Birdy. Il n’atteint pas encore la puissance de tepr mais on peut espérer que le temps le conduira dans cette voie. En tout cas, il a ce qu’il faut pour se faire une place dans cette famille avec pour originalité une pluralité de genre  qui alimente ses samples et autres mix et qui fait la richesse du son qu’il produit. à écouter, à suivre et à encourager.

 

Dumas

Le coup de projo qui s'impose

Dumas

Pas de commentaires 20 avril 2006

DUMAS

Il y a aussi des canadiens qui tentent de marquer l’histoire de l’Art. En Cinéma, on a Atom Egoyan, en Musique, le singulier Dumas n’est pas loin d’atteindre ce statut. Avec « le Cours des jours » en 2003 et un premier album éponyme en 2001,  cet auteur compositeur interprète nous plonge dans un univers où les thèmes se mélangent: le voyage, les rendez-vous manqués, l’amour perdu ou retrouvé… des textes comme des invitations à des voyages qu’on aurait pas osé faire. La musique nous permet cette aventure avec des ballades profondes et mélancoliques, aux sonorités pop rock qui n’étouffent pas une voix sensuelle qui glisse parfois sur les cordes d’un violon si bien placé qu’on en redemande. Les ambiances sonores ont tout de cinématographiques et les images qu’elles suggèrent s’apparentent à du grand cinéma. Cette musique nous fait traverser le temps et l’espace avec une simplicité déconcertante. Quelques notes de blues nous envoient sur les routes d’Amérique et nous posent, perdus, au milieu des décors de Wim Wenders. Des morceaux comme Linoléum inspire des émotions qu’il est de plus en plus rare de ressentir sur des textes français ou sur une musique aux accents pop rock. Dumas combine les deux à merveille. Il est temps que son linoléum vienne couvrir le désert de nos platines en friche.

site officiel: http://www.dumasmusique.com

à écouter en priorité: Linoléum, J’erre, Pyromanes, Junkie, Le cours des jours, Arizona…


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